17 mai 2009
03 novembre 2008
The End
Je te l'annonce tel quel : ce blog va s'arrêter. Les archives resteront disponibles (jusqu'à ce que Blogger en ait marre de moi), mais les posts ne seront plus mis à jour.
Tu t'en es peut être douté, lecteur, au vu des màj de plus en plus irrégulières et distantes dans le temps.
Les raisons de cet arrêt sont diverses et variées : manque de temps surtout (parce que les cours, PRUN', FightPod, et aussi vie sociale renaissante), perte d'intérêt pour l'interface un peu morne qu'offre Blogger, posts de plus en plus pas intéressants,...
Quoi qu'il en soit, le personnage virtuel de YellowNigga ne sera plus. Il existera toujours, dans vos coeurs d'abord (là où se trouve l'île des snipers), et surtout via la radio et les combats de MP3.
Je ne désespère cependant pas d'ouvrir un autre blog un de ces quatre (voire très prochainement), un peu moins fouilli, un peu plus beau, et un poil plus intéressant que celui que je laisse derrière moi.
Au revoir donc, et surtout, faites attention à AMI.
Tu t'en es peut être douté, lecteur, au vu des màj de plus en plus irrégulières et distantes dans le temps.
Les raisons de cet arrêt sont diverses et variées : manque de temps surtout (parce que les cours, PRUN', FightPod, et aussi vie sociale renaissante), perte d'intérêt pour l'interface un peu morne qu'offre Blogger, posts de plus en plus pas intéressants,...
Quoi qu'il en soit, le personnage virtuel de YellowNigga ne sera plus. Il existera toujours, dans vos coeurs d'abord (là où se trouve l'île des snipers), et surtout via la radio et les combats de MP3.
Je ne désespère cependant pas d'ouvrir un autre blog un de ces quatre (voire très prochainement), un peu moins fouilli, un peu plus beau, et un poil plus intéressant que celui que je laisse derrière moi.
Au revoir donc, et surtout, faites attention à AMI.
13 octobre 2008
200ème post de la lose
9h01, dans le coletard. Le bus de la ligne 51 direction Jonnelière s'arrête à Mondésir. Le cerveau pas réveillé à cause de pas de café se réactive doucement, au rythme de MGMT. Il fait gris. Les gens tirent la gueule. On est lundi.
Bercer par Kids et les mouvements du bus, on se rend alors compte qu'il y a quelque chose de bizarre. Le bus est rempli, ce qui n'est pas normal pour une horaire aussi bancale. Et puis, il y a un truc. Les gens portent tous des All Star.
Les mecs ont les cheveux mi-longs ondulés et brushingés. Ils portent des vestes en cuir et des slims, une écharpe à carreaux autour du cou.
Les filles sont belles, avec des serres-tête en velours. Maquillées plutôt bien, avec cet air hautain sur le visage, qu'on a envie à la fois de les frapper et de les serrer dans les bras. Elles portent du gris, ou du noir, ou des trucs aux couleurs pas vives, et elles ont l'air cool.
On peut distinguer quelques archétypes : le type qu'est à Audencia, la copine du type qu'est à Audencia, la fille de bonne famille, le rebelle (vaguement Marlon Brando dans L'Equipée Sauvage), celle qui a reçu une éducation catho mais qui essaye de sortir de ce carcan en faisant des trucs de ouf', l'étudiante en Arts Plastiques, l'ethnico-baba,...
Ce matin, sur la ligne 51, on se serait cru au Bar du Lieu Unique, pendant un concert des Minitel Rose.
Bercer par Kids et les mouvements du bus, on se rend alors compte qu'il y a quelque chose de bizarre. Le bus est rempli, ce qui n'est pas normal pour une horaire aussi bancale. Et puis, il y a un truc. Les gens portent tous des All Star.
Les mecs ont les cheveux mi-longs ondulés et brushingés. Ils portent des vestes en cuir et des slims, une écharpe à carreaux autour du cou.
Les filles sont belles, avec des serres-tête en velours. Maquillées plutôt bien, avec cet air hautain sur le visage, qu'on a envie à la fois de les frapper et de les serrer dans les bras. Elles portent du gris, ou du noir, ou des trucs aux couleurs pas vives, et elles ont l'air cool.
On peut distinguer quelques archétypes : le type qu'est à Audencia, la copine du type qu'est à Audencia, la fille de bonne famille, le rebelle (vaguement Marlon Brando dans L'Equipée Sauvage), celle qui a reçu une éducation catho mais qui essaye de sortir de ce carcan en faisant des trucs de ouf', l'étudiante en Arts Plastiques, l'ethnico-baba,...
Ce matin, sur la ligne 51, on se serait cru au Bar du Lieu Unique, pendant un concert des Minitel Rose.
28 septembre 2008
Joie(s) simple(s)
Dimanche 28 septembre 2008, 12h48. Je me réveille tranquillou avec mon cache-z-yeux Okita sur la gueule, une légère brise caresse mon corps d'éphèbe et me sort de la tropeur dans laquelle j'étais. Ma piaule est étonnament bien rangée, ce qui est bizarre parce qu'à part mater la 4ème saison de Weeds, j'ai pas fait grand chose de bien constructif cette semaine.
Dans ma tête, je me dis qu'il faut que je me sorte les doigts d'un endroit bien particulier, pour évacuer des déchets, ensuite effectuer mes ablutions, et enfin préparer de quoi me sustenter. Soit assouvir 2 des 3 trucs vraiment essentiels pour vivre (sachant que je respire de manière inconsciente, comme à peu près tout le monde - big up aux poumons d'acier). Je souris, parce que je suis persuadé que mon manger va être très bon, même si je sais pas encore ce que ça sera.
iTunes tourne. J'écoute le Angles de Dan le Sac vs Scroobius Pip, que j'ai retourné tout l'été et qui m'a permis de survivre dans ma cabane de caissier-pompiste.

J'imagine aussi qu'après le dérushages des jingles radio et la mise au propre de mon synopsis, je vais re-regarder le live de NTM au Zenith de Paris en 1998.
Un bon dimanche en perspective.

iTunes tourne. J'écoute le Angles de Dan le Sac vs Scroobius Pip, que j'ai retourné tout l'été et qui m'a permis de survivre dans ma cabane de caissier-pompiste.

J'imagine aussi qu'après le dérushages des jingles radio et la mise au propre de mon synopsis, je vais re-regarder le live de NTM au Zenith de Paris en 1998.
Un bon dimanche en perspective.

Par YellowNigga à 12:47 3 commentaire(s) de pure folie
Libellés : H.I.P. H.O.P, musique, nombrilisme, otakisme, séries
22 septembre 2008
Back in the dayz
Les Belles Histoires de Tonton YN.
Nantes. Intérieur. 21h54. Période de fin de vacances, peu après le dîner.
- Des gosses : "Tonton YN, Tonton YN, raconte nous encore une histoire dont tu a le secret !"
- Moi : "Bande de p'tits cons, j'vais vous apprend' à massacrer not' belle langue française, va ! Quand on dit "tu as", il faut mettre un "s" à la fin du "a". Allez, approchez vous donc."
Je vais vous parler d'un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître, où alors ils avaient sauté une classe, ou alors ils étaient au lycée, alors ça compte pas, vu que c'était forcément moins bien. Ce temps, c'était les années 2004 à 2006. Mes années de L2 et L3 Histoire à Nantes. Le début de la vraie vie.
Salut, c'est Orson Welles.La vraie vie, oui, parce qu'après un an d'internat vraiment rigolo à Quimper, et surtout toute une enfance et adolescence (une vie, quoi) passée dans le giron familial, je m'affranchissais de toute contrainte adultisante et pouvais me laisser aller aux excès en tout genre, jeune fou libre et sauvage que j'étais.
En L2, j'aurais vu passer la première Saint Patrick (mémorable, je crois), les cours avec Cygler, le rituel machine à café-couloir de la glande, les exposés sur Mithra avec l'Empereur déguisé en rien, les plans cul foireux, les enchaînements de tonus (mon record - de merde - 72 heures d'affilée : Clémenceau, Bergson, et un truc à Lorient), la première vraie déception sentimentale, et le début d'une boulimie musicale toujours pas guérie.
La L3 fut tout aussi enrichissante : une incisive cassée dans des circonstances vraiment pas glorieuses, la colocation dans un appart' qui donnait sur Decré (Decré, mec, putain), la crise du CPE (je vais y revenir), les Dupérin, Monsieur Flûte, Monsieur Vieux, la seule fois où j'ai dû passer aux rattrapages, Le Roux en géo, les débuts de mon histoire d'amour avec Monsieur Rien, les nuits blanches passées sur un TD, ma geekification progressive, des voyages à Paris, un voyage en Italie, et une certaine nostalgie de cette époque exubérante.
Oui, en ce moment, je suis nostalgique de cette époque. Une époque où on pensait que la droite dite modérée ne pouvait pas être plus dure que ce qu'elle était déjà (et on regrette presque Chirac aujourd'hui). Une époque où le litre d'essence coûtait deux fois moins cher que maintenant (m'en fout, j'ai pas de caisse). Une époque où TTC était mieux et pas encore récupéré par les tonus Sup de Co. Surtout, une époque où qu'y a eu la crise du CPE.
Petit rappel : le Contrat Première Embauche était un truc voulu par le gouvernement Villepin, qui faisait (quand on dégrossissait le truc à la machette) que quand on bossait sous ce truc, on pouvait se faire virer dans les 2 ans sans que le patron ait à donner une explication valable (si je me souviens bien). Le projet de loi était passé en douce, grâce au fameux article 49 alinéa 3 de la Constitution, qui fait que quand les circonstances sont rassemblées, le gouvernement peut faire passer une loi que machin et truc et mach'truc. Gros taulé dans les milieux syndicaux estudiantins. C'est le retour à la monarchie absolue, et Villepin Salaud, et Chirac Facho, et autres superlatifs.
Je me moque, mais concrétement, j'étais pas non plus super chaud pour qu'un texte comme ça passe, étant donné que je me destine à une carrière de précaire (comme tout bon étudiant en LSH). Donc premières AG, premières manif' (qu'est-ce qu'on a pu rigoler), un blocage du MIN complétement foiré (se réveiller à 4h00 du mat' pour quasiment que dalle, sinon être suivi par Emile Louis et Patrick Dils), et surtout, le blocage prolongé du campus du Tertre.
Je n'ai pas participé à ce blocage. Trop chiant, pas envie de vivre avec des punks à chiens et des étudiants à l'hygiène douteuse, pour qui investissement politique est synonyme de pétards et bière. Et puis aussi parce que j'avais des amis pro et anti blocus (en bon politique - ou lâche, c'est selon - je me suis abstenu de faire un choix). Donc j'allais de temps en temps aux AG (de moins en moins avec le temps), et aussi aux manif (pareil).
Et surtout, je glandais activement en compagnie de Loulou et Marin : grasses mat' jusqu'à 13h00 du matin, hop, on sort du lit, on allume le PC, et on lance GTA San Andreas, pour jouer comme ça jusqu'à l'heure où il fait faim. Et puis après, rien, ou alors ciné, ou DVD, ou encore GTA, ou lecture, ou rien (ouais, rien).
10ème mondial, putain.
En L2, j'aurais vu passer la première Saint Patrick (mémorable, je crois), les cours avec Cygler, le rituel machine à café-couloir de la glande, les exposés sur Mithra avec l'Empereur déguisé en rien, les plans cul foireux, les enchaînements de tonus (mon record - de merde - 72 heures d'affilée : Clémenceau, Bergson, et un truc à Lorient), la première vraie déception sentimentale, et le début d'une boulimie musicale toujours pas guérie.
La L3 fut tout aussi enrichissante : une incisive cassée dans des circonstances vraiment pas glorieuses, la colocation dans un appart' qui donnait sur Decré (Decré, mec, putain), la crise du CPE (je vais y revenir), les Dupérin, Monsieur Flûte, Monsieur Vieux, la seule fois où j'ai dû passer aux rattrapages, Le Roux en géo, les débuts de mon histoire d'amour avec Monsieur Rien, les nuits blanches passées sur un TD, ma geekification progressive, des voyages à Paris, un voyage en Italie, et une certaine nostalgie de cette époque exubérante.
Oui, en ce moment, je suis nostalgique de cette époque. Une époque où on pensait que la droite dite modérée ne pouvait pas être plus dure que ce qu'elle était déjà (et on regrette presque Chirac aujourd'hui). Une époque où le litre d'essence coûtait deux fois moins cher que maintenant (m'en fout, j'ai pas de caisse). Une époque où TTC était mieux et pas encore récupéré par les tonus Sup de Co. Surtout, une époque où qu'y a eu la crise du CPE.Petit rappel : le Contrat Première Embauche était un truc voulu par le gouvernement Villepin, qui faisait (quand on dégrossissait le truc à la machette) que quand on bossait sous ce truc, on pouvait se faire virer dans les 2 ans sans que le patron ait à donner une explication valable (si je me souviens bien). Le projet de loi était passé en douce, grâce au fameux article 49 alinéa 3 de la Constitution, qui fait que quand les circonstances sont rassemblées, le gouvernement peut faire passer une loi que machin et truc et mach'truc. Gros taulé dans les milieux syndicaux estudiantins. C'est le retour à la monarchie absolue, et Villepin Salaud, et Chirac Facho, et autres superlatifs.
Je me moque, mais concrétement, j'étais pas non plus super chaud pour qu'un texte comme ça passe, étant donné que je me destine à une carrière de précaire (comme tout bon étudiant en LSH). Donc premières AG, premières manif' (qu'est-ce qu'on a pu rigoler), un blocage du MIN complétement foiré (se réveiller à 4h00 du mat' pour quasiment que dalle, sinon être suivi par Emile Louis et Patrick Dils), et surtout, le blocage prolongé du campus du Tertre.
Je n'ai pas participé à ce blocage. Trop chiant, pas envie de vivre avec des punks à chiens et des étudiants à l'hygiène douteuse, pour qui investissement politique est synonyme de pétards et bière. Et puis aussi parce que j'avais des amis pro et anti blocus (en bon politique - ou lâche, c'est selon - je me suis abstenu de faire un choix). Donc j'allais de temps en temps aux AG (de moins en moins avec le temps), et aussi aux manif (pareil).
Et surtout, je glandais activement en compagnie de Loulou et Marin : grasses mat' jusqu'à 13h00 du matin, hop, on sort du lit, on allume le PC, et on lance GTA San Andreas, pour jouer comme ça jusqu'à l'heure où il fait faim. Et puis après, rien, ou alors ciné, ou DVD, ou encore GTA, ou lecture, ou rien (ouais, rien).
10ème mondial, putain.Donc voila, je regrette un peu les années de Licence. Regrets d'autant plus affirmés que j'entame cette année mon troisième Bac+4. Bonne rentrée à tous, et banzai.
P.S. : Et, mec, je suis toujours référencé chez Manuel Canévet. Dingue ça.
P.S. : Et, mec, je suis toujours référencé chez Manuel Canévet. Dingue ça.
Par YellowNigga à 20:05 4 commentaire(s) de pure folie
Libellés : histoire, Merveilleux Monde de la Terre, Nantes, nombrilisme, politique, potes
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